  Je détalais aussi vite que mes jambe le permettaient, abandonnant derrière moi cette cour suintante de courtisans abominables et sordides, et surtout fuyant le triste bouffon Nicolash et ses monstrueux traits d’humour qui ne faisaient rire que lui. C’est alors que je réalisais que j’abandonnais les autres : Lucy, les enfants… Ils étaient encore à la merci de ce monstre ! Mon téléphone cellulaire se mit alors à vibrer, m’informant d’un message qui m’était adressé. « Si tu r'viens pas, j’annihile tout ! » |