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Je pourrais évoquer Stradivarius, ou Ingres, mais je vais vous parler de Grégoire.
La rue déserte se faufilait silencieuse entre les hautes rangées des immeubles anciens, dressés là comme une haie d’honneur. Les lampadaires à gaz diffusaient une lumière chaude, qui peinait à percer le brouillard givrant. Une vieille guirlande de Noël, accrochée entre deux éclairages se faisant face à face, clignotait inlassablement au-dessus des pavés humides.
Grégoire ne sentait plus le froid pénétrant qui transperçait les différentes couches de tissus qui le couvraient. Allongé sur un bout de carton usé, dans un renfoncement de porte, les genoux remontés jusqu’au menton, il grelottait sans discontinuer depuis qu’il avait vidé les dernières gouttes de rouge au fond de la bouteille ; le vin avait maintenu un semblant de chaleur dans son corps transi.
Alphonse, gardien de la paix de son état, comme chaque soir, finissait sa ronde par la ruelle des pas perdus. Il sentit la présence de Grégoire avant de le voir ; du bout de son bâton blanc, il poussa légèrement la masse informe, qui grogna à peine. Il l’aida à se relever :
« - Allez, monsieur Grégoire, je vous embarque pour  ivresse sur la voie publique. Ce soir, vous passerez la nuit au chaud au violon ».

Modeliert von:David Bax
Bemahlt von:Jérémie Bonamant Teboul
Text von:Yannick Degiovanni
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Le totem aurlok peut sembler bien innocent. On pourrait n’y voir qu’un morceau de bois dressé, sculpté symboliquement pour représenter un animal, le plus souvent celui d’un des quatre manitous les plus fréquents.
Or, un symbole n’est jamais innocent en Oblaye Itse car sa simple représentation attire l’attention du manitou qu’il évoque : il appelle l’Esprit, qui investit alors une partie de sa puissance dans le totem à son effigie. C’est aussi pour cela que les Aurloks usent avec parcimonie de ces symboles mystiques, ne voulant pas indisposer les manitous en faisant appel à leurs symboles pour des futilités. Un totem n’est donc jamais dressé à la légère : son érection est un acte grave, validé par la puissance des Esprits.
Le non-respect d’un totem est toujours susceptible d’attirer les foudres du manitou qui y est lié. Les Aurloks s’en gardent bien ; les Avaloniens qui s’y sont risqués ne sont plus là pour le raconter.

Modeliert von:Allan Carrasco
Bemahlt von:Jérémie Bonamant Teboul
Konzeptzeichnung von:Xavier Guenifay-Durin
Text von:Cyril Denoual
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« Les portes… On pourrait y voir un objet usuel, banal et sans aucune importance, Ô Calife. Il n’en est rien, car les portes sont tout autant symboles qu’outils quotidiens. Elles symbolisent le seuil, le passage d’un endroit à un autre. Dignes fruit de notre civilisation, elles marquent et délimitent, signalant courtoisement là où cesse une autorité pour donner naissance à une autre. Elles circonscrivent sans interdire, ce ne sont pas les lourdes portes avaloniennes bardées de fer : n’importe quelle brute indélicate pourrait les briser, affirmant par la même occasion sa propre barbarie. Nos portes ne sont que frontières, matérialisées uniquement pour servir de support aux talents audacieux de nos artistes qui ont la bonté de les ornementer.
Elles ne protègent pas mais informent ; même si elles attirent l’œil, elles ne dissimulent pas. D’ailleurs en ce moment même, derrière celle-ci se tapit un espion engagé par le sénateur Yazhef Ibn Khalid pour découvrir vos projets, Ô Calife. »

Raziah Bint Sorhna, Oracle

Modeliert von:Allan Carrasco
Bemahlt von:Jérémie Bonamant Teboul
Text von:Cyril Denoual
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Des statues de lion encadraient l’entrée de ce vieux temple. Je m’approchais et les touchait avec précaution. Je reconnaissais ces lions. Ils avaient été sculptés il y a plus de 300 cycles, sur ordre d’un Magistrat Noir nommé Dì Yào, qui avait ramené un lion de ses explorations et qui avait fait de cet animal son emblème personnel. La ville de Xi Yi, dont il était natif, en porte encore la marque : ces statues de lion y sont omniprésentes. Mais dans ce temple oublié de tous, ils prenaient une autre signification : Dì Yào s’était manifestement bâtit une villégiature secrète, cachée au cœur de la forêt. Et il était magistrat de la Lune Blafarde …
« Avançons prudemment dans ce bâtiment ! Je suis convaincu qu’il est truffé de pièges. »
Mon avertissement résonna autour du lion de pierre, qui semblait m’adresser un sourire grimaçant.

Modeliert von:Allan Carrasco
Bemahlt von:Jérémie Bonamant Teboul
Text von:Cyril Denoual
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« Cette statue date du cycle 571 de notre ère, lorsque la forêt a été abattue pour fournir le bois nécessaire à la construction de Xi Yi. Érigée par Maître Diào Kè, sculpteur impérial qui participait à la construction de la cité, elle représente un singe Gi’bun ; il y en avait beaucoup dans cette région à cette époque-ci. Remarquez la finesse de ses mains préhensibles et la parfaite harmonie de son corps. Un animal remarquable, ainsi immortalisé grâce à la vigilance et aux talents de l’artiste impérial. Avez-vous des questions, les enfants ?
- Maître Shàn Ming, de nos jours, où peut-on trouver un vrai singe, comme ceux qui ont servit de modèle pour cette statue ?
- Nulle part : les Gi’buns gênaient les ouvriers et compromettait la construction de Xi Yi. Ils ont été exterminés jusqu’au dernier ! Ce n’est pas si grave : le Lune Blafarde en a conservé des croquis et des sculptures… comme celle-ci. »

Modeliert von:Allan Carrasco
Bemahlt von:Jérémie Bonamant Teboul
Text von:Cyril Denoual
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Inquiets, les deux Aurloks contemplaient leur trouvaille : le bloc de pierre faisait un mètre de haut, tout au plus, et il était manifestement très ancien. Sa forme courbe semblait appeler à la douceur, mais les arrêtes en étaient trop pointues, sans parler des inscriptions que les couvraient : un langage autre que le leur ! Les deux éclaireurs ne savaient pas le lire, mais ils savaient que c’était de l’oriental, la langue de la Triade de jade. Cet innocent bloc de pierre était une borne jin. Il était le signal que leurs ennuis allaient commencer et que la région allait très vite grouiller de monde : cupides, Ceux-qui-portent l’acier allaient converger vers ces terres pour la dépouiller de ses précieuses pierres-tonnerres.

« Retournons au campement prévenir Tecum’Seh : le sachem décidera de ce que nous devons faire pour protéger Oblaye Itse ».

Modeliert von:Jérémie Bonamant Teboul
Bemahlt von:Jérémie Bonamant Teboul
Text von:Cyril Denoual
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Il existe différentes manières de transporter ses figurines, chaque rencontre avec de nouveaux joueurs nous réserve son lot de surprises et de bonnes idées.

L’une des méthodes qui nous semble la plus judicieuse est celle dite « des socles aimantés » que l’on stocke dans des boites métalliques.

Appréciez le fait que l’on puisse mettre les aimants à l'intérieur du socle. Certains joueurs  regrettent souvent la fixation classique sous le socle car l’épaisseur visible est assez inesthétique. Avec les socles Kraken, tout est prévu, les aimants sont cachés à l'intérieur.


Cette méthode simple et performante évite d'avoir à mettre les figurines dans des casiers en mousse, ce qui, en général, finit par abîmer la peinture, arracher des éléments du socle…

Vous prenez donc une boîte de gâteaux au chocolat (chut chut pas de marque^^), vous mettez les figs dedans, et c'est fini.

Pour vous donner une idée du pouvoir d’aimantation, il est même possible de les mettre la tête en bas. Les figurines légères avec une grande surface peuvent être collées sur les côtés de la boîte. Ainsi, les figurines sont bien stabilisées. On voyage ou l’on roule sans se poser de question.

On peut également utiliser ce système pour transporter des accessoires de jeu (mètre, boîte à dés)

Plateau de présentation de l’armée Avalonnienne de Viktor « Cenotaphe » Bauer

L'aimantation des figurines peut aussi permettre de faire des plateaux pour présenter l'armée rapidement et efficacement à son adversaire, faire un plateau d’exposition,   ranger les pertes au fur et à mesure d’une partie…


De nombreux peintres apprécient réaliser de petites scénettes autour de leurs figurines.

Lorsqu’elles ne sont pas destinées au jeu, il est donc apprécié de les placer sur un socle plus gros pour faciliter sa manipulation, améliorer sa présentation, et avoir plus de place qu’un socle de 25 mm pour plonger la figurine dans une ambiance particulière.

Alors, les socles en bois, les pied de lit coupés à la scie, les cadres de photos mis à plat ou les  socles en résine comme celui-ci sont idéaux.

Simplement sous-couchés en noir, il sert de présentoir à figurine montée sur socle traditionnel.

Avec un minimum de travail, une figurine sera mieux mise en valeur sur un socle comme celui-ci munit d’une bordure en relief.


La résine se coupe, se taille, se perce, se ponce... Voici un exemple de ce qu’il est possible de faire en utilisant un socle en résine, de la carte plastique, du Milliput, et des idées !

Voici d’autres idées de décor réalisés selon le même procédé.